Arpèges d’eau vive

Jean Tardieu… Les volumes de la mort ne sont pas ceux de l’immortalité (15.11.1945)

(Ce texte commente une photographie du masque mortuaire de Haydn)

Poursuite de l’aigu vers les sourcils du ravissement pur.

Calme de la vitesse acquise et conservée.

C’est dans nos yeux de sourds que la musique veille.

Là où les hommes se rassemblent pour se taire, elle déploie sur leurs fronts inhabitables une averse de pas assurés.

A propos Marie-Christine TOUCHEMOULIN

Née le 08 février 1950 Poésie - Peinture- Photographie Mes publications : http://fr.calameo.com/account/69735 Autre blog : http://marie-christinetouchemoulin.typepad.com/
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